21 décembre 2008
Bain de lumière
20 décembre 2008
La ruée vers l'orange
"Pour des raisons difficiles à analyser, le pourquoi pas photographique a changé de sens, comme si la tentation primitive, qui portait avant tout à la prouesse technique, avait été désorientée puis tournée, par force ou par hasard, vers ce qui touche à l'immédiat et au presque rien. Mobilité et légèreté étaient devenues non pas la règle mais la chance. Une liberté nouvelle en appelant nécessairement d'autres, émiettées comme des orages, roucoulant comme des couleuvres, fièvres minuscules et vagabondes (...)"
Denis Roche, Le boîtier de mélancolie, Hazan, 1999, page 134.


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19 décembre 2008
Saga mauve
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18 décembre 2008
Le lumbago, la Lumière et les mécaniques
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A partir de ce jeudi 18 décembre, je serai absent. A Rabat, se tient le XIIIème salon national d'art photographique. Je vais profiter de ce petit voyage pour jouer encore et encore de la manivelle en espérant que le lumbago qui me terrasse en ce moment me laisse un peu de répit et de liberté de mouvement...A très bientôt et que la Lumière, qui nous est chère, baigne nos mécaniques...
J'ai posté en avance un supplément d'images. Rendez-vous donc comme d'habitude au-delà de minuit!
15 décembre 2008
Prémonition
Deux ou trois jours avant la date fatidique de la dé-fête des moutons, j'ai fait ces photographies. On devine, jaillissant du fond à droite de la première image, un troupeau qui va vers son cruel destin...Par quelle ironie du hasard ce rouge hémorragique a-t-il pris les devants ?
13 décembre 2008
Une autre ville
Derrière la ville aux cent visages,
Une autre ville.
Derrière la ville aux immeubles brillants
Et aux boutiques achalandées,
Une autre ville,
Une ville de fantômes et d'échos
En toute sérénité, elle explore la mémoire de ses morts.
Derrière la ville des couleurs et des formes,
Des bruits et du mouvement
Une autre ville surveille
Les pas de l'étranger que tu es.
Une autre ville, poème de Mahmoud Al-Brikan, in Le poème arabe moderne, Maisonneuve & Larose.
11 décembre 2008
Instemps
Si je pouvais de nouveau vivre ma vie
Dans la prochaine je commettrais plus d'erreurs
Je serais plus bête que ce que j'ai été
en fait je prendrais peu de choses au sérieux
Je serais moins hygiénique, je courrais plus de risques, je voyagerais plus
Je contemplerais plus de crépuscules, je grimperais plus de montagnes,
Je nagerais dans plus de rivières,
Je me rendrais dans plus d'endroits qui me sont inconnus
Je mangerais plus de crèmes glacées et moins de fèves
J'aurais plus de problèmes réels et moins d'imaginaires.
J'ai été de ces personnes
qui vivent sagement et pleinement chaque minute de leur vie
Bien sûr que j'ai eu des moments de joie
Mais si je pouvais revenir en arrière,
J'essaierais de n'avoir seulement que de bons moments
ne pas laisser passer le présent.
J'étais de ceux qui ne se déplacent sans un thermomètre,
un bol d'eau chaude, un parapluie, et un parachute.
Si je pouvais revivre ma vie je recommencerais par me promener pieds nus
dès les premiers jours du printemps
et je continuerais jusqu'aux confins de l'automne...
Je musarderais plus dans les ruelles, je contemplerais
plus d'aurores et je jouerais avec plus d'enfants,
si j'avais encore une fois la vie devant moi.
Mais voyez-vous, j'ai 85 ans, et je sais que
je suis en train de mourir...
Instants, poème de Jorge Luis Borgès
Si pudiera vivir nuevamente mi vida.
En la próxima trataría de cometer más errores.
No intentaría ser tan perfecto, me relajaría más.
Sería más tonto de lo que he sido, de hecho
tomaría muy pocas cosas con seriedad.
Sería menos higiénico.
Correría más riesgos, haría más viajes, contemplaría
más atardeceres, subiría más montañas, nadaría más ríos.
Iría a más lugares adonde nunca he ido, comería
más helados y menos habas, tendría más problemas
reales y menos imaginarios.
Yo fui una de esas personas que vivió sensata y prolíficamente
cada minuto de su vida; claro que tuve momentos de alegría.
Pero si pudiera volver atrás trataría de tener
solamente buenos momentos.
Por si no lo saben, de eso está hecha la vida, sólo de momentos;
no te pierdas el ahora.
Yo era uno de esos que nunca iban a ninguna parte sin termómetro,
una bolsa de agua caliente, un paraguas y un paracaídas;
Si pudiera volver a vivir, viajaría más liviano.
Si pudiera volver a vivir comenzaría a andar descalzo a principios
de la primavera y seguiría así hasta concluir el otoño.
Daría más vueltas en calesita, contemplaría más amaneceres
y jugaría con más niños, si tuviera otra vez la vida por delante.
Pero ya tengo 85 años y sé que me estoy muriendo.
Version originale en espagnol, sa traduction française et plus encore sur le blog d' Océania
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09 décembre 2008
Epiphanie ardente
Non rassurez-vous, cela n'a rien à voir avec la célèbre actrice française de " La femme d'à côté" ou encore de "Pleure pas my love".
Comme j'ai attrapé ces derniers temps la manie de la manivelle et que l'index de la main droite se trouve désormais en chômage technique, ce sont justement des clichés sortis tout droit d'un appareil argentique qui ne sait plus sur quel trépied danser...que je compte continuer à vous révéler en grande exclusivité! Les deux photographies de ce billet ont -à s'y méprendre- un petit côté qui flirte avec l'aquarelle!...
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08 décembre 2008
T'es complètement sfumato et pourtant tu ne fumes pas !
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Sur photoeil a été publiée la suite du billet "Désert urbain".



































