02 juillet 2009
Tant pis, je n'y serai pas!
Bon, c'est décidé. Je ne serai pas en Arles cet été pour assister à la 40ème édition des rencontres internationales de la photographie. J'ai d'autres chattes à fouetter...
Du coup, cette photo ne sera pas visible dans le programme officiel de
cette manifestation phare dédiée à l'image fixe! Tant pis pour eux et
c'est dommage pour moi car j'aimerais bien voir The Ballad of Sexual
Dependency de Nan Goldin (image à droite).
Cliquez sur l'image pour la faire grandir
Commentaires
Un petit clic et ça vous change la vie :)
Belle soirée!
je vois
beaucoup de frustrations et de misères dans ce billet
oui,tant pis pour eux...
C'est bien dommage pour ton talent!!
J'aime beaucoup l'ambiance de nuit de ta photo!!
Bises.
pourvoir
ce sont des pourvus (pas dépourvus ...)
le pouvoir, l'ami, le pouvoir :
et en Arles, quand l'air bouge, tu rales !..
avé l'accent, sir qu'on reflexe
mais il manque des ailes à ton moulin,
enfin, à ton "ZOB" ..!
;)
moi je pense surtout à ces chattes que tu dois fouetter!!
je ne serais pas…
… moi non plus à Arles, c'est eux qui vont regretter notre abscence !
zut
pour moi
je suis à coté d'Arles
zut et re zut !!!
sourire
ta dépendance au sexe n'est pas mal non plus...Tant pis pour l' arlésienne!
on aurait pu s'y rencontrer....
C'est une sage décision de briller par son absence,pour ma part j'ai raté les 39 pour n'assister qu'à la première!coup de chapeau aux angles que tu donnes en partage sur ton blog, tu me rapproche de la peinture en m'éloignant de la photographie!bravo c'est le sentier de la photographie que je défends, cordialement et bonne route estivale
Y a t-il une pointe d'amertume? J'espère que tu as mieux à faire, et surtout de la photo!
Bien à toi.
Quel fanal !
Mais Ô combien géniale comme Photo. J'adore la contre-culture, celle qui se moque de l'acculturation forcenée des temps modernes. On en redemande!!!
Il faut un œil aiguisé pour figer l'instantané et surtout tout l'humour des commentaires aiguisés comme un symbole phallique....
A plus , Cristian, dommage que vous n'y soyez pas, on aurait bien ri en ces temps de G8 déçus...
Et avec Rostand, voici un raccourci obligé, car du nez à d'autre péninsules, il n'y a que trois lettres bien éloquentes ...
Cyrano
Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton, —par exemple, tenez :
Agressif : « moi, monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse ! »
Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « c'est un roc ! ... c'est un pic... c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ? ... c'est une péninsule ! »
Curieux : « de quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « l'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os ! »
Cavalier : « quoi, l'ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau c'est vraiment très commode ! »
Emphatique : « aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « c'est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain ! »
Militaire : « pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.
Edmond Rostand (1897)
Talent
je pense que tu as beaucoup de talent et que la grande lumière ne t'es pas nécessaire. Le vrai talent émet sa propre luminosité. bises/
A défaut de chevaux, tu pourras toujours te contenter de zébritudes ;-))
J'y suis passée...
















