Après une randonnnée dans l'Atlas avec mon pote maboul (voir lien pour visualiser les images de ce trek), je me suis offert une petite semaine à la plage histoire d'oublier le sac à dos, les chaussures de marche, le bivouac et la transpiration...

Ce qu'il y a de bien reposant avec cet univers du littoral ou encore cette "espèce d'espaces", pour reprendre une expression de Perec, c'est la sensation réelle de la vacuité, du vide qui opère en soi, de l'intérieur...D'ailleurs, dans "vacances", il y a l'idée d'absence et d'oisiveté. Ce théâtre d'opérations qu'est la plage incite à la surconsommation de la pellicule photographique (pour les dinosaures qui sont encore fidèles à l'argentique!)...

Le petit deux mètres carrés que l'on occupe sur le sable constitue un observatoire idéal pour celui qui cherche à glaner des clichés chargés de l'esprit de farniente, de codes de représentation, de rituels, de tabous, de pudeur, de corps dédiés aux bains de mers et au soleil...

Les corps se dénudent et s'offrent aux regards...Le voyeurisme bat son plein et tire profit, tout le long de la plage, du flux et du reflux incessant des baigneurs, des vacanciers, des marchands ambulants...etc.

A l'arrivée, des images qui peuvent bien refléter cet imaginaire collectif de la plage en tant que lieu de culte païen...

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